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Le métier de vendeur en jardinerie

Delphine Vincelot est responsable magasin et espace végétal en jardinerie. Retour sur un parcours professionnel riche et diversifié qui combine son amour des fleurs et du relationnel client.

Quelles sont les missions d’un vendeur en jardinerie ?

Delphine Vincelot : La première mission est de développer la vente des produits et des services de la jardinerie. Ensuite, c’est l’accueil des clients pour les aider dans leurs achats et les accompagner. S’informer des besoins du client est d’ailleurs essentiel ! Savoir poser les bonnes questions, être en écoute active et bien reformuler leur demande afin de les conseiller sur les produits dont ils ont besoin. J’ajouterais également qu’il faut entretenir et alimenter ses connaissances en permanence. Travailler comme vendeur en jardinerie c’est aussi tenir ses rayons propres et attractifs pour mettre les produits en valeur.

Quel est votre parcours scolaire et professionnel ?

Delphine Vincelot : Quand j’avais 5 ans, je voulais être archéologue. Je voulais gratter dans la terre. C’était peut-être un destin de gratter dans la terre (rire). J’ai été orientée vers un BPA horticole avec option floriculture puis j’ai fait un contrat de qualification fleuriste à Lyon. J’avais déjà l’esprit créatif et c’est à la Piverdière que j’ai suivi et obtenu un CAP fleuriste puis un BP fleuriste. En 2016 j’ai été recrutée pour m’occuper de l’espace végétal d’une jardinerie et j’ai été promue responsable de magasin le 1er juillet 2017. A vrai dire, je n’ai jamais eu de problème pour trouver du travail.7

Que préférez-vous dans votre métier ?

Delphine Vincelot : Ce que je préfère vraiment c’est travailler la plante. Quand les arrivages arrivent c’est Noël à chaque fois pour moi ! Commander les plantes, les mettre en valeur et faire des mises en scène, de la « théâtralisation » comme on dit en formation au CNPH-Piverdiere. Nous organisons tous les mois des animations en magasin . Nous préparons le café et des crêpes que nous offrons aux clients. C’est un véritable échange ludique et pédagogique.

Considérez-vous cette branche porteuse en terme d’emploi sur le territoire ?

Delphine Vincelot : Oui sans hésiter ! Lorsque nous faisons appel à des saisonniers l’été, nous avons toujours des personnes non formées à la vente en jardinerie. Or, lorsqu’on recrute quelqu’un qui n’a pas du tout de compétence, il faut le former. Et l’on recherche plutôt des gens déjà formés d’où l’intérêt de la formation de vendeur en jardinerie proposée au CNPH-Piverdière !

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